CYCLE 3 Pré-projections le 10 mars 2022 à 18h00 Cinéma Le Colisée de Carcassonne le 17 mars 2022 à 18h Théâtre + Cinéma de Narbonne PROJECTIONS du 23 mars au 12 avril 2022
Long metrage – 82 Min Pays : France
Réalisation et scénario : Céline Sciamma
Avec : Zoé Héran, Malonn Lévana, Jeanne Disson
Musique composée par : Para One
Laure a 10 ans, des parents aimants, et une petite sœur dont elle est proche : Jeanne. Laure est un garçon manqué. Arrivée dans un nouveau quartier, elle fait croire à Lisa et sa bande qu’elle est un garçon. Action ou vérité ? Action. L’été devient un grand terrain de jeu et, hors de l’appartement, Laure devient Michaël, un garçon comme les autres, suffisamment différent pour attirer l’attention de Lisa qui en tombe amoureuse. Laure profite de sa nouvelle identité comme si la fin de l’été n’allait jamais révéler son troublant secret.
CYCLE 3 Pré-projections le 6 Janvier 2022 à 18h00 Cinéma L’Elysée de Limoux le 13 janvier 2022 à 18h Cinéma Les Corbières de Sigean PROJECTIONS du 2 au 18 février
Long metrage – 93 Min Pays : Allemagne, Mongolie
Réalisation : Byambasuren Davaa
Avec : Urjindorj Batchuluun, Daramdadi Batchuluun, Nansa Batchuluun
Musique composée par : Ganpurev Dagvan
A la fin de son année scolaire, Nansa, 10 ans, revient pour l’été, auprès de ses parents nomades, qui vivent dans une yourte dans les steppes mongoles. En mission pour ramasser des bouses de yacks, Nansa trouve un chien abandonné, dans une grotte et décide de l’adopter. Elle le baptise Tatoué. Son père s’oppose à ce que ce chien mystérieux reste auprès de la famille, craignant qu’il ait été en contact avec les loups et qu’il constitue une menace pour leur troupeau. La fillette s’obstine et veut garder Tatoué…
Pré-projections 25 Novembre 2021 à 18h00 Cinéma VEO Castelnaudary le 2 décembre 2021 à 18h Cinéma Le Palace de Lézignan-Corbières PROJECTIONS du 3 au 18 Janvier 2022
5 courts métrages de Leo Lionni adaptés par Giulio Gianini, animation, Italie, couleur, 30 minutes.
Ce programme de cinq courts métrages vous propose de découvrir le beau monde de Leo Lionni, auteur incontournable de la littérature jeunesse. Suivez cette galerie de personnages hauts en couleur…
Un poisson est un poisson : Lorsqu’un têtard devenu grenouille s’en va découvrir le monde, son ami poisson devient jaloux…
Cornelius : Un crocodile atypique souhaite découvrir le monde autrement…et tous les moyens sont bons !
C’est à moi : Trois grenouilles querelleuses finissent par apprendre à partager…
Pilotin : Un petit poisson noir bien seul va apprendre à ses congénères que l’union fait la force !
Frédéric : Il est important pour des petits mulots de faire des provisions de nourriture pour l’hiver, mais qui fait provision de soleil, de couleurs et de mots?
CYCLES 2 & 3 Pré-projections le 7 octobre 2021 à 18h00 Cinéma VEO Castelnaudary le 21 Octobre 2021 à 18h Cinéma Le Palace de Lézignan-Corbières PROJECTIONS du 8 au 30 Novembre 2021
Un film de Jakob Schuh & Jan Lachauer 61 minutes • Grande-Bretagne • 2016 • Version française
Alors que Mademoiselle Hunt, baby-sitter, attend dans un café, un loup vêtu d’un trench-coat vient s’asseoir en face d’elle ; il a visiblement envie de discuter… Apercevant le livre de contes posé sur la table, il avoue ne pas aimer le Petit Chaperon Rouge et affirme que Blanche-Neige est blonde. Selon ses dires, ces deux héroïnes se seraient rencontrées enfants et seraient devenues les meilleures amies du monde ! Séparées un temps car Blanche-Neige est allée vivre avec sept petits bonshommes pour fuir sa belle-mère tandis que Chaperon Rouge exterminait deux loups (dont celui qui a dévoré sa grand-mère) ou réglait son compte à un cochon véreux (celui des Trois Petits Cochons), elles se sont retrouvées quelques années plus tard et vivent maintenant dans une grande ville. Ce soir, elles sortent toutes les deux et attendent la baby-sitter qui doit veiller sur les enfants de Chaperon Rouge… L’occasion est trop belle pour le loup qui veut venger ses deux neveux abattus par Chaperon Rouge. Il va prendre la place de Mademoiselle Hunt.
Pré-projections 25 Novembre 2021 à 18h00 Cinéma VEO Castelnaudary le 2 décembre 2021 à 18h Cinéma Le Palace de Lézignan-Corbières PROJECTIONS du 7 au 22 mars 2022
De Zdeněk Miler – 1968-1975 – République Tchèque 47 mn.
Vous avez sans doute déjà vu une taupe, mais une comme celle-là, jamais ! Un peu maladroite et avec une grande joie de vivre, elle est surtout très curieuse. Elle veut plus que tout explorer le monde qui l’entoure et se faire des amis. Mais gare à ceux qui cherchent les ennuis, car notre petite taupe ne se laisse pas faire! Vous allez découvrir ici six épisodes des – nombreuses – aventures de La Petite Taupe:
La Petite Taupe et l’étoile verte La Petite Taupe et la radio La Petite Taupe au zoo La Petite Taupe peintre La Petite Taupe et lebulldozer La Petite Taupe photographe
CYCLES 2 et Grandes sections Maternelles Pré-projections le 7 avril 2022 à 18h00 Cinéma Le Colisée de Carcassonne le 14 avril 2022 à 18h00 Théâtre + Cinéma de Narbonne à 18h00 PROJECTIONS du 9 au 24 Mai 2022
Le Chant de la mer
Film d’animation de Tomm Moore, Irlande, France, Danemark, Belgique, Luxembourg, 2014 Durée : 93 minutes Titre original : Song of the Sea Réalisation : Tomm Moore Musique : Bruno Coulais et Kíla
Ben et Maïna (Saoirse, dans la version originale) vivent avec leur père sur une petite île, tout en haut d’un phare. Mais leur grand-mère décide de les emmener vivre à la ville. Arrachés du monde de la mer, les voici débarqués sur terre… C’est alors que Ben découvre que sa sœur est une selkie, une fée, mi-femme, mi-phoque, dont l’existence est en danger, tout comme celle des divinités de l’autre monde et des fantômes de la mer. Commence alors pour les enfants, un long voyage fantastique, pour sauver ces créatures magiques de l’oubli. Cette quête est en même temps le message le plus cher à Tomm Moore : les légendes (celtiques en particulier) et tous les récits (en général) constituent notre trésor le plus précieux et notre devoir est de les conserver et de les transmettre.
Pré projections Jeudi 11 mars 2021 à 18h00 CGR Colisée Carcassonne Jeudi 18 mars 2021 à 18h00 Le Palace Lézignan-Corbières PROJECTIONS du 31 mars au 13 avril 2021
Les Demoiselles de Rochefort France, 1966, 120 minutes, couleur, Scope.
Scénario, dialogues, chansons et réalisation : Jacques Demy. Musique : écrite et dirigée par Michel Legrand.
Une caravane commerciale avec camions, chevaux et moto-cyclistes arrive à Rochefort par le pont transbordeur pour participer à la foire de la ville, la « Fête de la mer ». Les forains installent leurs camions sur la grande Place Carrée de Rochefort.
Au-dessus de la mairie, des jumelles, Solange et Delphine Garnier, donnent un cours de danse à des fillettes. Delphine rêve à son idéal masculin et Solange compose un concerto qu’elle espère présenter à Paris. Yvonne, leur mère, gère le café de la place Colbert. Elle a renoncé à un grand amour parce que son amant avait un nom ridicule, Simon Dame. Yvonne, qui ne peut quitter son comptoir, demande aux deux jeunes patrons de la caravane, Étienne et Bill, d’aller chercher son jeune fils Boubou à la sortie de l’école. Guillaume Lancien expose dans sa galerie un portrait de jeune fille, peint par un jeune militaire, Maxence. L’idéal féminin de Maxence correspond au visage de Delphine. Celle-ci refuse les avances de Guillaume qui lui exprime son désir avec un certain cynisme. Solange rend visite à Simon Dame, le marchand de musique, à qui elle a commandé du papier pour partitions. Elle lui demande une recommandation auprès de Andy Miller, ancien camarade de conservatoire de Simon, devenu un grand pianiste aux États-Unis. Celui-ci est revenu en France pour une tournée. Simon avoue alors à Solange qu’il a autrefois aimé une femme qui a rompu avec lui parce qu’elle trouvait ridicule de s’appeler Madame Dame.
Étienne et Bill apprennent que leurs deux partenaires féminines ont décidé de les abandonner. Ils demandent alors à Solange et à Delphine de les remplacer au pied levé et de présenter un numéro lors du spectacle du dimanche. Celles-ci, après un moment d’hésitation dû à leur coquetterie, acceptent de présenter leur chanson « Nous sommes deux sœurs jumelles ». Andy Miller arrive alors et croise brièvement Solange, partie chercher Boubou. C’est le coup de foudre immédiat entre eux. Après la grande fête dominicale marquée par le triomphe des jumelles Garnier, Simon Dame retrouve en Yvonne son amour perdu. Andy Miller et Solange se rencontrent et s’avouent leur amour, en même temps qu’on découvre que Subtil Dutrouz, un paisible retraité client du café d’Yvonne, est l’assassin d’une ancienne danseuse, nommée Lola Lola, qu’il a découpée en morceaux.
Sur la route du départ, le camion d’Étienne et Bill, dont Delphine est la passagère pour Paris, s’arrête un instant pour prendre un jeune auto-stoppeur : le marin, Maxence, qui vient d’être démobilisé.
Mardi 8 juin, 13h15 au cinéma Castelnaudary. Une petite classe de Saint Martin Lalande fait son entrée au cinéma sans tambour ni trompette… mais c’est pourtant un événement ! les élèves viennent y découvrir un film « Gogo Gogo est un film documentaire réalisé par Pascal Plisson. « Gogo » ? « Connais pas » direz-vous peut-être. Normal, c’était une avant-première… Le film ne sortira sur les écrans qu’en septembre prochain… Mais réouverture du cinéma rime avec fête au Cinéma de Castelnaudary… et notre bonheur était complet à la vue des 22 paires de mirettes fixées sur le grand écran pour découvrir, non sans émotion, Gogo, une mère, grand-mère et arrière-grand-mère de 94 ans, intégrer l’école de son village et devenir ainsi la plus vieille écolière du monde.
Mais à quoi servent les avant-premières ?
L’avant-première est une étape incontournable du lancement d’un film. C’est là que démarre le bouche-à-oreille, stratégie des plus efficace pour donner envie aux publics de voir les œuvres. Stratégie qui ne date pas d’hier et par ailleurs pas uniquement réservée aux comédies et grosses productions. Nombre de « petits films » Art et Essai ont adopté stratégie, car pour un cinéaste, aller au contact de la salle est une tradition qui vient de l’art et essai pensée comme geste politique.
Aller au contact des spectateurs et redonner le goût de la salle au public car une chose est sûre, l’événement permet à certains spectateurs de reprendre le chemin de la salle.
Plus que jamais, étonnons-nous et soyons curieux, une avalanche d’avant-premières en ce moment dans votre cinéma préféré grâce au festival Télérama :
Mercredi 9 « Gagarine » à 20h40
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Jeudi 10 « Indes Galantes » 18h10
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Vendredi 11 « La terre des hommes » 20h40
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Samedi 12 « Un triomphe » 20h 40
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Dimanche 13 « Médecin de nuit » 18h30
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Lundi 14 « Kuessipan » 20h30
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Mardi 15 « Milla » 20h30
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Chantons sous la pluie de Stanley Donen Metro Goldwyn Mayer – Warners Bros. France – T.C.D
Théâtre de grandes émotions, la salle de cinéma nous renvoie dans les films à notre propre expérience de spectateur. Florilège de séquences marquantes qui ont pour cadre les salles obscures proposé et emprunté au Centre National de la Cinématographie (https://www.cnc.fr/cinema/actualites/la-salle-de-cinema-dans-les-films_1223201)
Sherlock Jr, de Buster Keaton (1924)
Au milieu des années 20, Buster Keaton, au sommet de son art, signe ce chef d’œuvre intemporel dans lequel il joue un projectionniste blasé qui pénètre en rêve à l’intérieur d’un film où il vit des aventures trépidantes. La séquence qui le voit passer de l’autre côté de l’écran est l’un des grands moments de l’histoire du cinéma dont Woody Allen saura se souvenir (notamment dans La Rose pourpre du Caire)…
Chantons sous la pluie, de Stanley Donen (1953)
Et si la salle de cinéma était un juge de paix. Et si les spectateurs étaient en fait les vrais témoins de l’histoire – et de l’Histoire. Tantôt conquis (pour le dernier film muet du duo de stars interprété par Gene Kelly et Jean Hagen), tantôt railleurs (pour leur premier film parlant totalement désynchronisé et trahissant un montage en catastrophe), tantôt stupéfaits (quand le rideau se lève sur Debbie Reynolds en train de doubler en direct le personnage d’Hagen). L’âge d’or d’Hollywood comme si on y était.
Le Mépris, de Jean-Luc Godard (1963)
Godard célèbre la grandeur des artistes face à la mesquinerie des producteurs, obsédés par la rentabilité. Il offre à Fritz Lang un rôle sur mesure de cinéaste exilé à Rome qui projette les rushes de son nouveau film très arty à un producteur américain -Jack Palance- ulcéré. Une projection-test ironique à travers laquelle JLG se positionne clairement contre l’industrialisation du cinéma.
L’argent de poche, de François Truffaut (1976)
François Truffaut est peut-être celui des réalisateurs, avec Godard et Tarantino, qui voue au cinéma une passion intense, exclusive qui déborde finalement sur l’écran. Antoine Doinel en parle tout le temps, La Nuit américaine (1973) raconte le tournage d’un mélodrame… Dans L’argent de poche, Truffaut filme les premiers émois adolescents qui se déroulent, forcément, dans une salle de cinéma. Un garçon et une fille s’embrassent, deux autres n’osent pas. Les cœurs s’embrasent, le film passe.
La Boum, de Claude Pinoteau (1980)
Plusieurs couples de préados s’embrassent dans une salle de cinéma. Un garçon, lassé que sa voisine pioche dans son paquet de chips, fait un trou en dessous par lequel il fait passer son… sexe. « Salaud ! », crie la fille en fourrant sa main pour la énième fois dans le paquet. Une scène tellement culte qu’elle sera reprise à l’identique dans Diner (1982) de Barry Levinson.
La Rose pourpre du Caire, de Woody Allen (1985)
Comme dans Sherlock Junior, le cinéma devient la réalité et la réalité devient du cinéma… Une vieille fille seule et cinéphile voit son héros sortir de l’écran et l’emmener avec elle dans des aventures extraordinaires, entre quotidien sublimé et fiction terre-à-terre. La magie est totale, le spectacle enivrant.
Cinéma Paradiso, de Giuseppe Tornatore (1988)
Un cinéaste se souvient de son enfance, quand il hantait le cinéma paroissial de son village de Sicile. Prix du jury à Cannes en 1989, Oscar du meilleur film étranger, jamais un film n’a autant sacralisé la salle de cinéma, son expérience à la fois collective et intime. Surtout dans ces scènes magiques où le jeune héros regarde des films par-dessus l’épaule du pittoresque projectionniste. C’est là qu’il apprend la vie et découvre les sentiments au rythme de 24 images par seconde…
Last Action Hero, de John McTiernan (1993)
Grâce à un ticket magique, un garçon se voit “invité” dans les films d’action de son idole -jouée par un Arnold Schwarzenegger en pleine autodérision. La version hard-rock du jazzy La Rose pourpre du Caire, avec ses embardées spectaculaires et son rythme frénétique. Dans le climax du film, la salle de cinéma devient le point de rencontre entre réalité et fiction. Il faut choisir. Le plus sage est de continuer à rêver…
La Cité de la Peur, d’Alain Berbérian (1994)
Un serial-killer sévit dans les coulisses du Festival de Cannes, assassinant les uns après les autres des projectionnistes pour les empêcher de lancer un film d’horreur… La cabine de projection de Cinema Paradiso était le lieu de l’initiation, celle de La Cité de la Peur sera celui du crime ! Devenue culte, cette comédie écrite par Alain Chabat, Dominique Farrugia et Chantal Lauby était un pari fou dans le cinéma français des années 1990. Second degré total.
Inglourious Basterds, de Quentin Tarantino (2009)
Quentin Tarantino a remis au goût du jour l’uchronie avec ce film d’action historique digne de Dumas dans lequel les Alliés tuent Hitler et les principaux dignitaires nazis en même temps. Ce coup d’éclat se déroule dans une salle de cinéma projetant un (faux) film de propagande allemand. Vertige assuré. Chez Tarantino quand le cinéma brûle, c’est pour la bonne cause !
La La Land, de Damien Chazelle (2017)
Mia (Emma Stone) n’a jamais vu La Fureur de vivre que lui propose de voir Sebastian (Ryan Gosling). Rendez-vous est donné au Rialto, la salle mythique de Los Angeles où Mia arrive en retard. Charmés par ce qu’ils viennent de voir, ils se rendent ensuite au même planétarium que dans le film et y scellent leur amour naissant. Nostalgique de l’âge d’or hollywoodien, Damien Chazelle redonne à la salle et au spectacle cinématographique (en Technicolor) la première place qui doit être la sienne.
Quel est le point commun entre Louis Lumière, Abel Gance, Youssef Chahine et Antoine de Caunes ?
Et celui entre Marlon Brando et Christian Clavier ?
Les premiers ont réalisé des films sur Napoléon, les seconds ont interprété le personnage …
On a beaucoup entendu parler ces derniers jours de l’empereur Mort à Ste Hélène il y a 200 ans.. Mais le cinéma n’a pas attendu le bicentenaire de sa mort pour en faire un personnage emblématique. Selon l’historien et critique de cinéma Antoine de Baecque, « avec plus de 700 apparitions de Napoléon sur le grand écran […] et à peu près 350 à la télévision, l’Empereur est l’un des personnages historiques les plus représentés sur les écrans », la première de ces représentations datant de 1897, deux ans après la naissance du 7ème art, « Entrevue de Napoléon et du Pape », de Louis Lumière.
« Entrevue de Napoléon et du Pape », de Louis Lumière.
Parmi les films les plus marquants, citons ceux d’Abel Gance « Napoléon » (1927) et « Austerlitz » (1960), le « Napoléon » de Sacha Guitry (1955), et le « Waterloo » de Serge Bondartchouk (1970). Mais bien d’autres n’ont pu voir le jour….
« Austerlitz » d’Abel Gance (1960)
« Napoléon » de Sacha Guitry (1955)
« Waterloo » de Serge Bondartchouk (1970)
Les réalisations cinématographiques ont souvent été à la démesure du personnage. A titre d’exemple, le travail d’Abel Gance qui dans le « Napoléon » de 1927, afin rendre hommage à la grandeur de l’Empereur expérimenta de nouvelles techniques de prises de vue (caméra embarquée, élargissement du cadre…) et de projection : près de 25 ans avant les premiers formats larges, il pensa son un film pour être projeté en triptyque (comprenez sur trois écrans accolés) pour mieux en percevoir toute la force et l’intensité.
Les impensables… mais réalisés :
Antoine de Caunes
« Monsieur N. » d’Antoine de Caunes (2003)
« Napoléon » d’Yves Simoneau avec Christian Clavier
« La nuit au musée 2 » de (2009) de Shawn Levy avec Alain Chabat
Les projets avortés :
« Un de ces joyaux brut qui jamais ne sera poli n’est autre que celui du réalisateur essentiel que reste Stanley Kubrick. Son « Napoléon » est sans conteste l’une des œuvres majeures de cette histoire du cinéma parallèle tant on a fantasmé sur ce projet. L’empereur a eu un destin fait pour le cinéma et deux des plus brillants généraux en chef du septième art ne s’y sont pas trompés.
En effet, Charlie Chaplin aussi a longtemps rêvé de son adaptation et, à des années d’intervalles, lui comme Kubrick avaient amassé une foule d’objets en relation avec leur héros déchu. On apprend ainsi que Chaplin avait accumulé des malles remplies de souvenirs tandis que Kubrick, dans une minutie proche de la sublime folie, avait réalisé un travail colossal de documentation en lisant, par exemple, absolument tous les livres traitant du sujet.
Chaplin avait fait des essais dans les habits de l’empereur, Kubrick des repérages sur le terrain, prélevant même de la terre et de la boue sur les lieux des batailles pour reconstituer au plus près le sol lors du tournage… «